Rachida Dati demande le respect de sa vie privée
L’ancienne garde des sceaux, Rachida Dati, a publié un communiqué ce mardi pour protester contre les journalistes qui s’intéressent à la vie privée de sa fille. Dès l’arrivée des premières rondeurs, fin 2008, les rumeurs s’étaient multipliées autour de Rachida Dati et du père de sa fille. Le Point.fr affirme mardi que Dominique Desseigne est assigné par l'ancienne ministre pour reconnaissance de paternité.
La presse voulait connaître à n’importe quel prix le nom du père de l’enfant de l’ancienne égérie du gouvernement Fillon. Le « suspens » a pris fin ce mardi. Le Point .fr a affirmé mardi matin que Rachida Dati a assigné au civil Dominique Desseigne, le PDG du groupe de casinos et hôtels Lucien Barrière, pour reconnaissance de paternité. Une information confirmée par l’intéressé mais pas par l’actuelle maire du 7e arrondissement.
Un peu plus tard dans la journée, Rachida Dati a publié un communiqué de presse dans lequel elle écrit son exaspération de voir la vie de privée de sa fille au centre de l’attention des médias.
« Depuis 6 heures ce matin, je suis harcelée par des journalistes à propos de ma fille et de sa vie privée, à l'affût d'un ragot ou de détails inappropriés », s’insurge l’ancienne garde des sceaux.
Elle ajoute : « Je suis outrée par ces comportements qui m'ont obligée à ne pas scolariser ma fille aujourd'hui. De plus, je suis particulièrement déçue que des femmes journalistes se prêtent également à ces pratiques malsaines d'intrusion par la force dans la vie intime d'une petite fille de 3 ans et demi ».
La santé de Zohra Dati perturbée
« Ces journalistes savent que ma fille est souvent suivie par des personnes souhaitant la photographier ou avoir des informations sur sa famille », écrit Rachida Dati. « Alors que depuis 5 ans, je suis régulièrement l'objet d'attaques, de polémiques, de calomnies et de tentatives répétées d'intrusions dans ma vie privée, jamais je n'ai cédé, jamais je n'ai réagi ou je ne me suis plainte », précise la députée européenne.
« Aujourd'hui trop c'est trop, en tant que femme et en tant que maman, je demande pour ma fille, pour son équilibre, que tout cela cesse ! Je souhaite que l'on respecte ma famille et particulièrement la santé de ma fille souvent perturbée par ce type d'agissements», conclut-elle.

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