Kyan Khojandi répond aux questions de Fréquence ESJ
INTERVIEW - À l'occasion de la fête du court métrage, Kyan Khojandi, le héros de Bref, la mini-série de Canal plus diffusée l'année dernière, a répondu aux questions de Fréquence ESJ.
Fréquence ESJ: Pourquoi être parrain de cet événement?
Kyan Khojandi: Et bien je suis fasciné depuis tout petit par le court métrage. Avant, au cinéma, un court métrage précédait le film, ce qui maintenant n'existe plus et est bien dommage. Ce sont des réalisateurs comme Yann Kounen, Klapisch ou encore Kassovitz qui m'ont donné envie de m'intéresser au cinéma. Ils créaient des univers et je me disais qu'en si peu de temps, huit minutes, douze, vingt, ils me faisaient voyager.
Et pourquoi le court métrage?
C'est simple, quand tu t'intéresses au cinéma, tu te rends vite compte qu'un vrai tournage coûte cher. Un court métrage te prend une seule journée de tournage et coûte beaucoup moins cher. Plus le minutage est long plus il te faut des gens et des moyens. Ce n'est qu'une question de budget.
Alors, après le festival de Kyan, un festival de Cannes?
(Rires) Et bien on l'a déjà fait, on avait inscrit bref en short cut list.
Et le cinéma?
C'est la suite logique, raconter des histoires. Déjà avec Bref, à la fin nos épisodes duraient trois minutes alors que de base ils n'étaient que d'une minute et dix secondes.
Enfin, quelle est votre actualité?
En ce moment je suis sur scène, j'expérimente, 5-10 min. J'écris aussi et puis, je participe à des projets comme ici avec le jour le plus court. J'aime être initiateur de projet mais aussi être séduits par des gens de talents.
Propos recueillis par Chloé Rustand, Photos Maxime Le Goff
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